En avance cette semaine pour cause de vacances : Best Of 2025 ; Des corbeaux, le Roi Arthur, des livres d’histoire et des chataignes ; de la tech et des techbros ; Les Black Panthers de la seconde guerre mondiale ; des petits outils de création ; Et des webcomics pour finir l’année.
Et la prochaine livraison se fera probablement un peu en retard, toujours pour la même raison : des vacances \o/
2 « best of 2025 » cette semaine :
Chez The Quietus :La sélection des morceaux préférés de la rédaction pour 2025 : comme d’hab, c’est éclectique et exigeant, et presque drôle quand on lit dans l’intro qu’ils ont fait un effort pour ne pas être trop underground dans leurs choix.
Et sur le Fédiverse, un appel à contribution pour une liste des albums de l’année des utilisateurs.
1001 Other Albums propose par ailleurs une liste des « 1001 albums à écouter avant de mourrir » selon le Fédiverse, ça peut être sympa d'y fouiner :)
Barbes blanches et impros furieuses : Orcutt Shelley Miller – Full Performance (Live on KEXP)
(Aussi : je suis le seul à trouver que Shelley (le batteur) ressemble vaguement à un Qoka ?)
Question posée par le blog Rabbit Cavern :)
Et si la réponse est “Oui”, Rabbit Cavern a quelques conseils
Alex Nikolavitch reviens sur les racines du personnage du Roi Arthur
(TL;DR : on reste bien dans le flou quand même ^^)
À explorer, les conseils de lectures 2025 du podcast « Paroles d’Histoire », sélectionnés par des spécialistes de chaque période.
« Les Limousins ils mangent des châtaignes et ne se plaignent pas » (d’après Saint-Just, en tout cas. L’expérience pratique peut varier).
Autrefois, les personnes qui se nourrissaient de châtaigne, fruit de la forêt et non fruit du labeur par culture, étaient mal vues, jugées paresseuses. Récolter la châtaigne c’était inciter le repli sur soi, l’indépendance et la rébellion, permettant à la population ainsi nourrie de se consacrer à autre chose. Ainsi, les habitants des pays à châtaigne ne sont pas amis du travail, n’offrant que paresse, ignorance et misère. La richesse naturelle entraîne pauvreté et misère.
La châtaigne vue comme incitant à la paresse et à la révolte, ou bien comme un outil d’autonomie du point de vue inverse, c’est très « James C. Scott dans la France Rurale », quand même.
Découvert via le billet de Pivot to AI à propos du Resonant Computing Manifesto, cet essai de Richard Barbrooks et Andy Cameron porte sur la construction idéologique et politique de la Silicon Valley entre les années 60 et la fin des années 1990.
Ça date de 1996, certains éléments sont certainement un peu datés, mais énormément de chose dans ce texte résonnent avec ce qu’on a sous les yeux aujourd’hui et avec une grande part du discours critique.
these techno-boosters are at the same time reproducing some of the most atavistic features of American society, especially those derived from the bitter legacy of slavery. Their Utopian vision of California depends upon a wilful blindness toward the other – much less positive—features of life on the West Coast : racism, poverty, and environmental degradation
C’est un passage qui m’a marqué parmi d’autres, mais il y a pas mal de point qui semblent n’avoir pas changé, ou pas changé en bien avec le temps. Oh, et il y a des tacles envers Heinlein et Asimov, aussi ^^
En cours de kickstart, Come out fighting est jeu de fig historique WW2 qui en lui-même à l’air sympa, mais a surtout attiré mon attention par son choix de centrer le récit sur l’histoire du 761e bataillon de chars de l’armée US, dit « Black Panthers », une unité composée de militaires noirs à une époque où la ségrégation s'appliquait aussi au sein de l’armée.
Deux moteurs pour créer des « mini-jeux », des histoires interactives, etc :
Dans les deux cas on est sur une esthétique assez rétro que j’aime bien :)
Je me suis lancé dans la lecture de plusieurs webcomics cette semaine (plus exactement : je les ai dévorés depuis le début jusqu’au point actuel de publication).
Dans le lot, j’en retiens deux qui proposent des univers vraiment intéressants :