Nouvelle semaine, nouveau résumé, et plein de trucs en vrac :)
Le Thursday Five List de la semaine, sur le thème "Children". Une sélection plutôt “classic rock”, j’avais pas des masses d’inspiration.
Courtney Barnett dans un musée australien vide pendant les confinements, avec ses sons d’ampli mourant et un superbe accompagnement au violoncelle
Le percussionniste Sarathy Korwar et son hypnotique There is beauty, There Already
Trouvé sur masto : la société LeoLabs propose un incroyable outil de visualisation et de tracking du trafic orbital : satellites, débris, etc : https://platform.leolabs.space/visualization
Pour The Quietus, Laurence English est allé interviewer Hiromasa Ogura et Kenji Kawai pour parler du design des lieux, de la bande son, et de shinto : The Murmuring of the Future,
Partagé par l’ami XavCC, j’ai adoré le “mini-framework” CSS The Monospace Web. Sobre, lisible, clair. En fait c’est ce que j’aurais voulu avoir quand j’ai fait ce site. Du coup, j’ai changé mes fontes pour du monospace, et a plus où moins long termes, je vais très probablement refaire le thème en utilisant ce framework (et aussi changer de CMS, mais c’est une autre histoire).
Alex against suffering for your art reviens sur (et s’oppose à) la fétichisation de la souffrance des artistes.
Ça m’a renvoyé à Pain is not a Penance de Cat M. Valence et à sa remise de la douleur et la peine à leur justes places :
Pain is not a penance. Pain is not a punishment. Pain is just the price of living in this world. Everyone has to pay it. There are no coupons, no discounts, no fire sales. No one is spared. You pay it and you try to keep going until the next bill is due. The idea that pain is punishment is at the core of humanity's nasty little habit of turning its back on itself and we've been doing that for quite some time now. For all of the time, really. But listen to me. You do not deserve pain.
Quand les mots ne nous appartiennent plus de Valery Rey-Roberts (sur Kessel, donc inscription demandée, malheureusement :/), sur la production du discours et des imaginaires par la droite radicale ces dernières années, le langage comme une “technologie sociale du pouvoir”.
Je suis tombé sur 2 collections de figs qui m'ont fait marrer et qui contrastent agréablement dans un milieu se prenant parfois trop au sérieux et en faisant trop dans le "grimdark"
Pour citer le patron de Ontos Games (dans une itw pour Goonhammer ) :
This current fashion for universes where everything is grey, brown-grey, grey-brown is so dull. It’s like wargaming is growing up, and wants to achieve greater realism, but has mistaken realism for making everything turgid and brown.
Et... ouais, avoir quelque chose qui ne sois pas du grimdark tout en nuance de bruns désespéré sur fonds gris dystopie horrible (kof, Trench Crusade, kof), ça fait du bien. Visuellement déjà, mais aussi, au niveau du propos et des imaginaires véhiculés (mais ça c'est une autre question).
Dans les jeu de la semaine, j'ai testé Greathelm, projet qui a largement éclaté son objectif de financement sur Kickstarter
Un jeu d'escarmouche chevaleresques qui zoome au plus près de la mêlée et se joue avec 6 chevaliers sur une surface très réduite : environ 12" x 12" ou une feuille de papier (au format A4 ou US Letter).
C'est tactique, très fun, les règles sont prises en main en deux tours, et après ça les parties s’enchaînent très très vite. Ça a fait l'unanimité lors de la session de tests.
Et entre le système de "scènes" qui permet d’enchaîner très vite les parties sur des terrains différents et de créer facilement des scenarios très "cinématographiques" et les différentes règles de campagnes proposées par le jeu, ça va probablement sortir souvent dans l'année 2026.
(Il y a déjà un tournoi dans les cartons, à vrai dire ^^)
Ce samedi je jouais le pseudo-MJ pour un scenario de jeu de fig/aventure bidouillé sur la base d'un OPR Fantasy Quest. J'aime beaucoup l'expérience, surtout que visiblement mes joueuses se sont éclatées et étaient ravies de la partie ^^ (Et suite à un accident transdimentionnel (un oubli), nos héros ont donc affrontés les tyranides qu'on avait sous la main plutôt que des hommes-champignons prévus à l'origine.)