Parait que le "indyweb" est trendy, et j'adore être à la pointe de la tendance et...
nan, en vrai j'ai juste envie de partager des trucs un peu autrement que sur masto, un peu aussi sans la pression des réactions qu'on peut avoir là bas et sans l'impression d'imposer mes trucs aux gens qui me suivent. Si vous lisez ça c'est que vous avez décidé de le lire, pas parce que je vous ai collé un toot sous le nez ^^
C'est aussi de garder des petites traces des trucs que je trouve au fil de mes semaines sur le net, de mes réflexions, des trucs cools (ou -rarement j'espère- pas.cools), des trouvailles, bref, vous connaissez le principe.
Donc je vais tenter de me faire ce genre petits points ici de façon hebdomadaires, sans garanties aucunes de sérieux, régularité, constance, ou sérieux :p.
Y'aura pas toujours autant de contenu qu'aujourd'hui et la nature de celui ci sera très probablement variable :)
Bref, let's go !
Déjà : mon Thursday Five List de la semaine, sur le thème "Mythology"
La session KEXP de Car Seat Headrest, et leur nouvel album, The Scholars. De la très chouette ... euh ... pop-rock ?
C'est bien rare que je trouve une pertinence à ce label flou, mais là, on est en plein de dedans, et c'est bien fait. Et puis ça m'éclate qu'en 2025 un groupe indé ait osé se dire "Allez, on se fait un concept album / opéra-rock".
la sélection folk de Patrick Clarke pour The Quietus (faut scroller en dessous de la review du concert hommage à Martin Carthy).
Dix artistes de folk britannique, irlandaise, américaine, zulu, japonaise, occitane, et le parti pris d'une définition de "Folk" comme une musique vivante, actuelle, parfois expérimentale, et pas comme une tradition morte et figée. Plein de perles là dedans.
Last Year's Man de Léonard Cohen
L'annonce de la sortie en janvier de l'album Backengrillen par groupe du même nom. Groupe qui réunit des anciens de Refused et Matts Gustaffson pour pratiquer un Doom Jazz / Experimental Punk agacé.
Le premier extrait est dispo à l'écoute sur Bandcamp.
J'ai été hypnotisé par la lecture de Currencies of the dark, où le créateur de JDR indé Patrick Stuart explore l'usage de la lumière comme monnaie dans son univers de jeu de rôle.
Étonnamment intéressant vu le sujet et le fait que je ne connais absolument pas l'univers qu'il développe.
Deux trucs qui m'ont fait résonner très fort sur ce que je vois de "la gauche du net" depuis quelques années, et que j'arrivais pas forcément à articuler clairement moi même :
Dans l''édition de mercredi du Pavé Numérique ("Et si on s'était complètement planté au sujet de l'IA ?, Ambroise Garel s'interroges sur "et si les promoteurs de l'IA avait raison"?
Y'a un fonds très pragmatique dans le raisonnement du papier, y'a une saine méfiance envers l'idée que les opposants à la généralisation de l'IA gen peuvent avoir tendance à se rassurer en s'illusionnant quand à l'adoption et la popularité du truc, et pour autant... bah ça m'a laissé un arrière goût de renoncement et d'abandon, une impression de "de toute façon on peut trop rien changer au monde", même si c'est pas ce que Garel vise, professe ou dit ouvertement dans son texte.
Mais voilà, sur le coup, à la lecture, je ressent ça.
Et dans l'heure qui suit je vois ce truc popper dans mes TL mastodon :
Même langage "pragmatico-réaliste" et même "On ne peut pas rejeter cette réalité" au service de l'adoption de l'IA. Et là, je ... bah j'avoue un petit moment de déprime.
Et j'ai pas de conclusions, pas de réponses à apporter au delà de mes questions.