Semaine 26
Le plein de musique, parce qu'il a fallu ça pour endurer la semaine, des liens. Et Citizen Sleeper.
Musique
Sorties :
Lives sessions :
- Sur KEXP :
- Après les avoir découvert via le Shovel Dance Collective la semaine dernière, j'ai continué à explorer les lives du Supersonic festival :
- J'ai aussi fouiné du côté des Death Valley Girls :
- Et je me suis ré-écouté le superbe Tiny Desk Concert de caroline
Juste parce que j'ai trouvé ça cool :
Sur la musique :
Au fil du net
- Un article sur les difficultés (impossibilités) de la colonisation martienne : The Mars Delusion
Detractors might scoff at Musk’s ambition to die on Mars, but at least the dying part would be easy.
- Un zine en faveur des petits festoches, scenes locales et du DIY : Stop spending 300$ on concert tickets
- Un outil de création de zines : Dirty little zine
- Une critique Quand les loups reviendront de E.J. Swift sur Noosfere
- Laisser une marque de nos passages en ligne : We were online
- De la poésie de frigo, mais sur internet : [Internet Fridge]https://playhtml.fun/fridge
- Est ce que les corbeaux sont vraiment nos amis ? Are Crows Really our Friends ?
- Un weekend de retraite pour les game designer qui à l'air tout à fait incroyable, centré autour de la notion de "Inhuman-Centred Design" : Games for Crabs
- À propos de la série animée Frieren et de comment elle remet en avant dans la fantasy des tâches de maintenance, de soin et d'attention aux autres : Frieren, Care and Fantasy Pacing. Il est dommage que l'article ne s'intéresse qu'aux premiers épisodes et fait l'impasse sur tout le traitement des démons, alors que c'est vraiment un des gros points noirs de Frieren, un moment où le discours est chargé d'un essentialisme et d'un racisme assez terrifiants, pour le moment pas remis en cause dans la série).
En Jeu :
Cette semaine j'ai joué à Citizen Sleeper, et je vais juste répéter et compléter un peu ce que j'en ai dit sur Masto :
Vous aussi vous devriez jouer à Citizen Sleeper, tiens, derrière l'esthétique cyberpunk, c'est un très beau jeu.
Comme il m'avait été décrit je m'attendais à "la vie sous le capitalimse +++", et je l'ai lancé par curiosité parce que je l'ai eu gratuitement. Sauf qu'en fait ... Bah c'est pas ça, c'est plus "la vie dans les ruines du capitalisme", et c'est pas tout à fait pareil. (c'est mieux et plus intéressant).
Il y a certe tout le mécanisme du jeu où le joueur doit travailler pour assurer sa survie, poursuivi par une mégacorporation et incarnée dans un corps en pleine obsolescence programmée, mais tout se passe sur une station abandonnées par les corpos, reprise en main par les gens y ayant été abandonnés ou s'y étant réfugiés, un mélange de travailleurs, réfugiés, hippies... Et la mécanique de survie cède vite place à la construction d'une petite vie sur cette station, au milieu de toute une galeries de personnalités absolument pas parfaites, mais toutes touchantes et intéressantes.
Un très beau moment, après lequel j'ai eu du mal à quitter la station à la fin du jeu (mon personnage, lui, en a été incapable, malgré plusieurs occasions).